Saturday, August 29, 2009
Caspian - ASA
Et voilà le dernier volet de notre série post rock, avec le group Caspian, dont le nouvel album sort très prochainement. Je dois avouer que certaines chansons de leur album The Four Trees me font pas délirer particulièrement, mais yen a aussi qui sont terribles. Moksha par exemple, longue mais plaisante de bout en bout. Brombie aussi, démarrant tout doucement pour finir plus fort. Mais je suis encore plus fan de ASA. Surtout le passage final, après l'accalmie. A vous de me dire ce que vous en pensez.
Thursday, August 06, 2009
Gifts From Enola - Resurface
Deuxième volet de cette mini saga post rock, avec Gifts From Enola. Ici on est plus dans du post rock construit classiquement, mais hyper bien réalisé. On a même le droit à des passages où la basse est plus avant et vient imprimer un rythme plus dansant. Et aussi quelques incursions de voix, mais en retrait, parfois criée, parfois chantée. Encore de quoi se faire du bien aux oreilles, comme toujours ici :D Je trouve d'ailleurs cette chanson magnifique.
God Is An Astronaut - Shadows
Allez ça y est cette fois je me lance. Australie. Euh non c'est pas ça. Le post-rock (le mot composé, et pas les 2 mots séparés). Tout d'abord God Is An Astronaut. Ce groupe a longtemps traîné sur mon ordi alors que je repoussais sans cesse l'écoute. Et comme toujours, l'erreur était grande. Dès la 1ere chanson de leur album éponyme, on est transportés. Ici, on s'éloigne du grand classique, voire cliché du genre : mélodies toutes douces qu'on entend à peine suivi de déferlement de riffs. Dès le départ la musique nous emmène dans son rythme joyeux, avec le piano aux avants postes. Et c'est parti pour 10 chansons de folie, où l'ennui n'apparaît pas une seconde. Je vous laisse donc avec Shadows, cette fameuse 1ere chanson qui je l'espère vous donnera envie d'écouter la suite.
Wednesday, August 05, 2009
Carpathian - Cursed
Avant de passer comme promis au post rock (ouais je sais j'ai toujours un truc à mettre avant, si je postais plus régulièrement ça n'arriverait pas), un petit détour par le hardcore avec les australiens de Carpathian. Vus en concert à Toulouse (si si j'ai fait le déplacement rien que pour ça, le boulot le lendemain ça a pas été facile d'ailleurs), et c'est vraiment un des meilleurs concerts que j'ai vus. Tous les groupes étaient bons, que ça soit les toulousains de A Bridge To Many (que j'ai vraiment bien plus aimés que la première fois), les suédois de Anchor (qui ont assuré un max), les allemands de Ritual ou bien la tête d'affiche Carpathian, avec leur hardcore sombre, aux paroles qui ne le sont pas moins, mais avec vraiment un putain de sens du show, et des chansons qui restent scotchées dans ta tête, par bribes, pour plus jamais te quitter.
We are nothing !
The realisation that I still don't know what I'm doing here,
Put in perspective I am nothing,
It feels like something has been wasted, and I am fading
Time is growing against me as I grow tired of being
Just another soul spent searching for something inside,
I hate my fucking guts, I hate desire, I hate lust,
I hate humanity, I hate instinctively, I hate this fucking world for fucking hating me
The chasm in my chest
Screams of resounding emptiness
I've never tasted this bitterness
I never felt this solitude, worthlessness
So what great vision is this to sail amongst the vast indifference?
Accept a trail to hollow senses, where only tragedy breaks the numbness
So what great epiphany, will spell out beneath my feet?
Chain my wrists, and admit defeat, imprisoned by 'the clarity'
So is this destiny, a doubtful life, feeling empty?
Worst of all to make me guilty, blindest of the blind, telling me to see
I might hate this world, I might hate myself
But I wont be a wasted soul, another ghost like everyone else
We are nothing !
The realisation that I still don't know what I'm doing here,
Put in perspective I am nothing,
It feels like something has been wasted, and I am fading
Time is growing against me as I grow tired of being
Just another soul spent searching for something inside,
I hate my fucking guts, I hate desire, I hate lust,
I hate humanity, I hate instinctively, I hate this fucking world for fucking hating me
The chasm in my chest
Screams of resounding emptiness
I've never tasted this bitterness
I never felt this solitude, worthlessness
So what great vision is this to sail amongst the vast indifference?
Accept a trail to hollow senses, where only tragedy breaks the numbness
So what great epiphany, will spell out beneath my feet?
Chain my wrists, and admit defeat, imprisoned by 'the clarity'
So is this destiny, a doubtful life, feeling empty?
Worst of all to make me guilty, blindest of the blind, telling me to see
I might hate this world, I might hate myself
But I wont be a wasted soul, another ghost like everyone else